Près de 25 migrants et sans-papiers furent contrôlés, et 5 finalement emmenés par la police vers des destinations inconnues.
La plupart avaient en leur possession un papier attestant de leur passage par l'un des Centre de Rétention Administrative dans le sud de la France, où ils furent déportés depuis Calais.
"Je ferme les yeux devant les rafles" lâcha l'agent d'accueil, dépité, mais le pire "c'est à Gare du Nord, où la police les traîne par terre".