La répression policière fut brutale avant même le début officiel de la marche syndicale à 14h30 avec de nombreuses nasses, surtout mouvantes, des interpellations ciblées notamment pour dissimulation du visage, des charges accompagnées de tirs de grenade de gaz lacrymogène, grenades de désencerclement et de balles en caoutchouc au LBD. Il y eut 330 interpellations selon le ministère de l'Intérieur et un CRS a perdu connaissance après avoir reçu une pierre dans le casque. Une coordination de collectifs de street medics a recensé 152 blessés pris en charge dans la capitale, dont 9 journalistes et 10 secouristes.